Aussi appelé : GEO, Generative Engine Optimization, optimisation pour les moteurs génératifs
Le GEO, pour Generative Engine Optimization, désigne l’optimisation d’une marque pour les moteurs génératifs. Là où le SEO vise une position dans une liste de liens, le GEO vise une place dans la réponse rédigée par l’IA : être cité, être recommandé, et l’être en bons termes. Le terme vient d’un article de recherche publié fin 2023 par des chercheurs de Princeton et d’autres universités ; il s’est imposé dans le marketing en 2025. Le référencement IA, l’AEO et l’AIO désignent la même discipline.
Comment fonctionne le GEO ?
Un moteur génératif reformule la question de l’utilisateur en plusieurs recherches (le fan-out), lit des pages web, puis rédige une synthèse en citant quelques sources. Le GEO agit sur les trois étages : un site lisible par les robots des IA, des contenus qui répondent précisément aux questions d’achat, et une présence dans les sources tierces que les IA consultent, en premier lieu les classements et comparatifs. Selon l’Observatoire Archipel (juillet-octobre 2026), ces classements représentent 30 % des sources citées par les moteurs IA sur les questions d’achat.
Pourquoi le GEO compte pour une marque
Quand un acheteur demande « quel logiciel de paie pour une PME ? », l’IA ne propose que quelques noms. Être absent de cette courte liste, c’est sortir de la comparaison avant tout contact commercial. Et la place n’est jamais acquise : pour une même question et un même moteur, la marque citée en premier change d’une semaine sur l’autre dans 63 % des cas (Observatoire Archipel, juillet-octobre 2026). Le GEO est donc un travail continu, mesuré prompt par prompt.
Ce que fait Archipel
Archipel est une agence GEO fondée en 2022 à Paris. Chaque mission démarre par un audit GEO gratuit sur 10 à 50 questions d’achat, puis combine technique, contenu, citations et suivi dans Profound ou Peec AI. L’accompagnement démarre à 990 € HT par mois : découvrir l’agence GEO.
